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*Photos
Rino Noviello

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Pablo
Avendaño
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[…] Diversifiant ses techniques, l'artiste expérimente aussi la photographie. Ses clichés captent une langueur imperceptible, une certaine "vacuité du monde". Les silhouettes vues en surplomb, les vibrations des dunes, nous proposent une vaste errance. Avendaño possède un langage sensible, qui sans turbulences inutiles, nous touche à même le cœur.
Jo Dustin, Un certain regard, décembre 2006
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Anthony
Berthaud
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Ou bien souvent
voir c’est avant tout discuter
La rencontre, voilà le
maître mot. Photographier c’est partir à la rencontre de… Des prostituées,
des belges, des personnes âgées etc… Ma pratique ne comprend
pas que la photographie : je parle avec les gens et je retranscris
ce qu’ils me racontent ; cette part de texte est aussi importante
que mes photographies, l’une et l’autre sont complémentaires.
Si mes photos sont souvent
apparentées à du reportage social, j’y vois pour ma part un reportage
intime qui me montre autant qu’il montre l’autre, un reportage où
l’autre me renvoie à ma propre réalité, où je me nourrie de son
histoire, de ses souvenirs.
Les sujets que j’aborde
sont bien souvent des sujets simples, non médiatisés, les éléments
de petites vies, banales pour certains mais pourtant si passionnantes
pour qui accepte de s’y arrêter, de regarder et d’écouter.
Anthony
Berthaud
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Corinne Lecot
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Technique mixte
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Artiste de nationalité française née en 1960, Vit et
travaille à Bruxelles depuis 1984
Les Oeuvres de Corinne Lecot sont
cousues avec le fil subtil de l’ambiguïté. Ces images situées
à la frontière de la photographie et de la peinture, séduisent et
intriguent la spectateur. Les personnages aux couleurs incertaines
émergent d’un espace nébuleux et monochrome qui rend leur présence
d’autant plus étrange.
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Marie-France
Lejeune
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Objets photographiques
Les objets photographiques de Marie-France
Lejeune sont avant tout des pièges visuels.
Ceux sont des éléments réels (meubles,
objets) qu'elle démonte après les avoir photographiés. Ensuite,
comme le ferait une couturière, elle les découpe en se servant de
la photo comme patron, puis elle assemble tel un puzzle, sur le
mur, les morceaux de matériau afin de restituer l'illusion de la
tridimentionnalité des objets.
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Katherine Longly
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Je traque sur les plages désertes les traces de vie, les indices de passage de quelque touriste ou riverain. A d’autres moments, je documente la manière dont nous investissons ces espaces. Quelquefois sous un soleil de plomb, d’autres fois sous la pluie, les dimanches et les lundis, dans la brume ou en été.
Mes images retranscrivent ces moments avec une certaine poésie. Mais au-delà, j’aime aussi porter un regard amusé ou décalé sur ces moments. L’humour est pour moi un élément essentiel.
• Comme sur cette plage vénitienne, qui semble avoir tout pour être un agréable endroit de vacances, mais qui évoque, au second regard, quelque chose d’un camp militaire…
• Ou comme ce couple, en balade « romantique » sur cette plage anglaise, mais où chacun semble plutôt préoccupé par son chien ou son téléphone portable que par son partenaire…
Mais même si mon regard est parfois amusé, c’est toujours avec beaucoup de tendresse. Je me reconnais dans ces images. Elles parlent à ma mémoire. Une réminiscence de souvenirs d’enfance, de vacances à la mer en famille. Et au-delà de moi, j’aime croire qu’elles touchent à quelque chose de la mémoire collective.
Katherine LONGLY
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Michel Loriaux
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Michel Loriaux (1962), photographe, a comme centre d'intérêt des sujets de reportages sociopolitiques avec une réflexion engagée sur des sujets délicats qui se traduisent par des mises en scène photographiques préparées mentalement et qu’il orchestre avec des gens "du terrain".
C'est dans ce cadre-là qu'après avoir partagé le quotidien des sans-abri de Charleroi,il leur propose une action sur le terril de Darmet avec un drapeau wallon à l'instar de la photo mythique : « Raising the flag on Iwo Jima », où soldats américains hissent leur drapeau au Japon en 45.
La mise en scène avec les SDF s'intitule: "ce sera dur mais les wallons s'en sortiront"
Pour l'instant il travaille sur une série de mises en scène de personnalités belges, bâillonnées par leurs employés, intitulée « Prise de pouvoir », (exposition prévue fin 2009).
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Lorent Matagne
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Né
le 04/04/1979 Lorent Matagne
est jeune dans tous les sens
du terme. Cela a son importance. Ce qui l’intéresse, c’est aujourd’hui
et demain. Sa culture n’appartient pas au passé, à l’exception d’un
petit côté délicieusement « fifties-sixties » . Il hume, sans difficulté
apparente, l’air présent, sa dynamique, ce qui pourrait nous paraître
un flou directionnel. Il construit des icônes rocks et acidulées,
influencées, consciemment ou non, par JB. Mondino, Andy Warhol et
JP. Gaultier.
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Isabelle Rousseau
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LA PHOTOGRAPHIE A VISAGE URBAIN
Isabelle ROUSSEAU est une femme passionnée. Et la photographie constitue l’une de ses principales passions, depuis l’âge de 16 ans.
Ces dix dernières années, son parcours artistique l’a emmenée de la France (c’est là qu’elle a étudié l’histoire de l’art - baccalauréat à Niort) vers la Belgique. Plusieurs expositions lui ont été consacrées à ce jour. Une opportunité qui lui a permis de faire partager son talent et ses oeuvres au grand public.
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Francis Salifou
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Mes recherches artistiques se dirigent vers l’homme, son habitat et son paysage urbain.
J’aborde l’espace rationnel et en explore la dimension humaine. Je choisis un territoire défini ( quartier, lieux décalés ou pas) par son histoire passée, présente et future et explore ainsi les vécus et les expériences des temps forts. Un contexte qui m’enchante à considérer le paysage urbain comme une matière en perpétuel mouvement.
Mes projets de recherche, nourris de mes expériences humaines et de ma pratiques artistique portent sur l’espace et sur la manière dont l’homme se l’approprie et en use concrètement. Je tente d’identifier le lieu qui est l’espace d’un rapport temporel entre l’homme, les objets et leurs usages. Il m’est donc apparu que l’espace urbain présentait un cadre de référence propice à cette étude. En outre, il fournit une matrice originale qui se donne à voir comme un lieu organique doté d’une multitude de microcosmes.
Par conséquent, l’élément photographique met en forme mes idées ; son usage comme une spécificité fonctionnel fait exister l’individu dans un espace plan et non plus volume.
Le médium permet de redimensionner à l’échelle pour favoriser ainsi le recul nécessaire pour questionner l’image.
Parler de l’identité d’un lieu c’est montrer les marques et les signes qui transforment un espace mais aussi le qualifier.
La question de style photographique, que j’adopte, apparaît clairement sous deux axes formels l’un montrant le mouvement vers l’autre et l’autre une exploration des objets dans un cadre de vie. Ce processus m’aide à faire émerger l’intériorité des êtres, des choses et donc du lieu.
Aller au delà des apparences et de la représentation tel est le but que sous-tend le multiplicité des points de vues, pour mettre à nu l’âme du lieu.
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Satoru Toma
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Je suis attiré par des espaces
abandonnés, terrains vagues et des espaces transitoires (rond-points,
passages,métros, autoroutes). Ce sont des espaces à partir desquelles j’imagine
ce qui s’est passé et ce qui se passera. Cette odeur du temps me pousse à réagir
à travers des approches différentes ( photographie, installation )
Aujourd'hui, tous les espaces semblent rationnellement organisés par l’homme.
Mon projet s’inscrit dans un intérêt pour ce qui échappe à cette logique.
“Akichi” signifie en japonais terrain
vide, terrain vague, terrain inoccupé. C’est un espace libre sans fin. Le
paysage marginal, ou les coulisses urbaines, plutôt que la scène principale… Cet
envers du décor, par des détails révélateurs, renvoie à un état politique et
social du paysage. Ce sont des paysages qui ne s’imposent pas aux regards dont
j’essaye de révéler les états.
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La
Galerie.be
tient sa singularité reconnue de l'originalité
individuelle et marquante des artistes qu'elle propose.
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 Notre
galerie a choisi la s.a. Léon Eeckman pour assurer
les nombreuses expositions qu'elle organise
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