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*Photos
Rino Noviello
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Guy
Brauns
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Born in 1938, Guy Brauns studied
in Brussels, first at St. Luc for four years, and then at La Cambre
where his professor for painting murals was Paul Delvaux.
He specialized in the creation
of 3-D advertising and became head of advertising for various advertisers.
He was appointed Art Director at an advertising agency, and at the
same time, he was Professor at the Ecole Supérieure de Technique
de Publicité (ESTP).
Having launched a career as a freelance
graphic artist, he opened a photo studio specialising in fashion
photos in Brussels, Paris and Amsterdam, without neglecting his
activities as a graphic designer of logos, and interior designer
for corporate offices and the railway coaches of Belgian National
Railways.
While practising these various
disciplines, he continued unrelentingly with his work as a painter.
He showed his talent in using computer
graphics, and explored the frontiers of computerised pictorial research,
but in a personal capacity, with the aim of processing images with
a view to creating original paintings.
Exhibitions of paintings
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Philibert
Delécluse
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Né le 2 décembre 1962
à Mouscron, Belgique Philibert Delécluse est un peintre
d’histoires. Histoires de cyclistes, de randonneurs, d’hommes d’affaires,
de géants. Notre histoire en fait, transposée dans l’imaginaire
de la peinture.
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Joëlle
Delhovren
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L'ÂME
AU CORPS
“Même si Joëlle Delhovren se sert de ses photographies pour élaborer ses toiles, il est évident que son oeuvre dépasse largement la dimension réaliste de celles-ci. Cadrage serré, peinture énergique, parfois violente, couleur réaliste de prime abord, sujet unique:Delhovren a su se créer un style. Se limitant aux portraits, elle y introduit une dimension psychologique qui rappelle la peinture de Lucian Freud. Pourtant, si chez Freud, une certaine dose de méchanceté ou de dégoût s'infiltre dans chaque représentation humaine, l'approche de Delhovren nous paraît davantage relever d'un humanisme sincère et bienveillant. Cela n'empêche aucunement ses toiles de se présenter au spectateur avec une vigueur certaine; l'artiste ne fait pas dans le détail à l'eau de rose et je suppose que certains de ses modèles ont dû ravaler leur salive en découvrant leur portrait. Techniquement, aussi, c'est du beau travail qui nous est présenté: sur la toile de lin cru, la gamme chromatique se limite aux tons chair, blancs et bruns, les portraits présentants sans exception des têtes ou des bustes nus. L'éclairage, quant à lui, est dramatique, voire "caravagiste". Cela nous vaut de beaux effets d'ombres avec, en contrepoint, des tons rouges flamme réfléchis sur des visages dont les traits marqués encadrent un regard qui interroge le spectateur. Les modèles ont souffert et vécu, c'est évident, mais leur vie, au moins, n'aura pas été inintéressante.
Yves De Vresse - 2007
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Jacqueline
Devreux
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Le visage,
que ce soit en peinture, en photographie, ou même au cinéma a toujours exercé
sur moi une forte fascination.
C'est donc
naturellement que j'ai commencé mes recherches par des portraits, suivis bientôt
d'autoportraits photographiques , où se mélangeaient mises en scènes fictives et
éléments réels.
L’élaboration
d’un album de famille imaginaire fut l'aboutissement de ce travail.
Mais la
photographie me frustrait terriblement tant au niveau des limites de l'espace
que de la matière; j’ai donc commencé a découper,
recadrer, redimentionner, surdimensionner ces visages: le portrait, son
essentialité, l'a finalement emporté sur toute mise en scène.
Aujourd’hui,
je continue mes recherches photographiques, mais elles me servent uniquement à
me passer d’un modèle vivant , ce qui m'offre plus de liberté en m'évitant de
soutenir le regard en attente du modèle figé dans sa pose. L'imaginaire est
alors totalement libre, me laissant l'espace nécessaire à toutes les audaces,
sans limite dans la fantaisie de mes recherches.
C'est
L'être, son intériorité, qui m'échappe et que je tente de capter dans ces
portraits, au travers des transformations physiques qu’opèrent sur lui la
lumière, l’angle de vue, l’espace dans lequel il évolue. L’incapacité de pouvoir
vraiment le saisir, de tenter de le figer dans un espace cadré, plane et
délimité, exitent mes recherches. C'est dans ce sens que le portrait devient le
lieu de ma réflexion sur la peinture elle-même
JACQUELINE DEVREUX Avril 2008
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Edwige Fouvry
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Les tableaux d’Edwige se situent entre le réel et l’imaginaire, ils parlent des émotions issues du passé, des souvenirs, de la déformation que ceux-ci subissent avec le temps.
Les peintures sont longuement travaillées, en couches successives, donnant profondeur et subtilité à la matière.
Souvent se dégage une atmosphère particulière où le spectateur fera partie intégrante de l’histoire dévoilée ou chuchotée dans chaque toile.
Edwige travaille également sur de petits formats mélangeant de nombreuses techniques : aquarelle, crayon, vernis, encres, etc…
« Il s'en dégage une impression de grande intériorité, une part de mystère aussi, je pense entre autre à ces visages que l'on voudrait mieux connaître et nous renvoient à nos propres interrogations. C'est une expérience que j'ai vécue avec intensité.
J'aime beaucoup celui représentant des enfants aux bulles de savon, avec le contraste des couleurs sombres et lumineuses et la légèreté des bulles qui réhausse la gravité des attitudes entièrement consacrées au "jeu" comme soulignant l'éphémère innocence de l'enfance ... Beaucoup de poésie, beaucoup d'émotions contenues. »
Xavier Aubert.
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Amathéü & Ganz
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Catherine Amathéü, les yeux au ciel
L’oeuvre que conçoit l’artiste Catherine Amathéü intrigue, que ce soit par sa qualité, son expérience ou sa transversalité disciplinaire. Plasticienne complète, curieuse et déterminée tout à la fois, l’artiste livre au spectateur un travail abouti et pourtant sans cesse renouvelé. Passant avec plaisir et bonheur d’un champ d’expression à l’autre, l’imaginaire d’Amathéü se montre tout autant propice à exploiter ou détourner les moyens qu’offrent la peinture sur papier (pour ses travaux les plus anciens), la peinture sur soie, la broderie, la création d’artefacts en billes de verre, ou de pièces vidéo....
Quelques mots sur Otto Ganz
Otto Ganz aime à dire qu’il est né quelque part aux frontières de l’Allemagne et du Hainaut, aux alentours de 1970, de parents identifiés. Et il ajoute, pour qui en douterait : « Pas encore décédé à ce jour. » De cette existence aux contours fluctuants surgit une exigence : écrire et rendre audible les murmures de nos vies, tapis dans les recoins des visages que nous rencontrons sans les voir....
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Corinne Lecot
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Les Oeuvres de Corinne Lecot sont
cousues avec le fil subtil de l’ambiguïté. Ces images situées
à la frontière de la photographie et de la peinture, séduisent et
intriguent la spectateur. Les personnages aux couleurs incertaines
émergent d’un espace nébuleux et monochrome qui rend leur présence
d’autant plus étrange.
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Amandine Levy
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La série « US » 2008 /2009 comporte neuf peintures, elles ont toutes pour point de départ des photos prises par un téléphone portable, celles-ci sont avant tout des traces du réel, témoin de moment de vie, avec chacune a sa propre histoire. Ces photographies , sans mise en scène nous montrent une réalité que l’on cherche souvent a cacher : des moments d’intimité, d’oubli, d’interdit, de plaisir… Ainsi on vacille entre le sordide et le beau, la décadence et la grâce, le sale et le drôle… Elles existent surtout pour donner à voir un quotidien, et pour qu’à travers l’esthétisme qui s’en dégage, on puisse amener le spectateur à regarder là où il n’a pas envie d’aller voir.
La vitesse, l’instantané, la diffusion, le stockage, sont tant de possibilités que nous offrent les moyens techniques d’aujourd’hui, il a cependant ici une volonté de donner plus de valeur à certaines photos pour qu’elles ne se noient pas à travers les flots discontinus d’images qui pullulent autour de nous.
En allant de la photographie à la peinture le temps s’inverse, se quantifie. On passe alors d’une image produite en une fraction de seconde à une image qui demande des dizaines d’heures de travail, avec début et une fin. La peinture vient également donner à l’image une existence concrète, l’image numérique et a la fois immatérielle, démultipliable, la toile peinte se présente par contre comme un objet unique visible dans un contexte particulier.
Les peintures viennent donc donner aux images un autre statut ; elles les sacralisent de part le médium, le traitement, le format.
Le passage allant d’une image imprimé au traitement mécanique uniforme, à la cohabitation de différents langages est au centre de la démarche picturale.
La technique utilisée amène une sorte de fragmentation du regard, car dans les images se mêlent des éléments aux matières différentes (corps, tissus, nature, détail urbain) ces diverses parties isolées et vues en gros plan permettent au regard de circuler et de se créer alors d’autres histoires, d’autres paysages.
Dans la plupart des peintures il y a le parti pris d’avoir des espaces plus méditatifs où le geste et le médium prennent plus de liberté, contrastant alors avec d’autres parties plus explicites, plus analytiques ; il vient se rajouter a cela des éléments graphiques (tatouages, motif, stickers), des détails qui contribuent à l’envie de peindre. Ils sont les marqueurs d’une époque, de tendances, de pratiques générationnelles, et ouvrent la porte de la mise en abîme, des signes contemporains et picturaux.
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Céline Mormont
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Depuis le début de ma pratique artistique la figure humaine est au centre de mon travail. Au départ, j’ai beaucoup traité le visage à travers de nombreux portraits et autoportraits. Mais depuis quelque temps, le corps intervient davantage. Corps nu ou à moitié dévoilé, rarement dans son entièreté, il apparaît plutôt par morceaux : torses, ventres, mains… Souvent c’est mon propre corps que je mets en scène et en question.
Si la figure humaine est tellement présente dans mon travail c’est qu’elle est ce qui touche chacun de nous au plus profond, car elle dévoile ce que nous sommes. Et c’est donc pourquoi elle est ce que je trouve de plus intéressant à observer et à interroger par la peinture, le dessin ou toute autre pratique artistique.
Chacun de mes travaux naît d’une impulsion, d’un besoin profond de peindre plus que d’une démarche construite et réfléchie. Voila pourquoi ils touchent souvent à l’intime et que je n’aime pas beaucoup m’exprimer à leur sujet. De toute façon, je pense qu’ils parlent beaucoup mieux d’eux-mêmes et je leur laisse donc la parole….
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Nathalie
Pirotte
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Sujets intimistes,
correspondant à ma façon (timide ?) de poser les yeux sur les autres
et sur les choses : un mélange de fantasmes, de rêverie, de retranchement
(fragments, flous) et de moments d’acuité visuelle. Regards /attente,
chaleur, tension, bourdonnement, froissement, regards flous, de
biais, ambigus, sélectif et fragmentaire
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Véronique Poppe
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Véronique Poppe mélange les signes distinctifs et les fixe pour nous renvoyer à une catégorie humaine pré-supposée.
Elle choisit, alternant le ‘décrire’ et le ‘dépeindre ‘ pour arriver au portrait parlé. Le but n’étant pas de faire bonne figure.
Elle passe le visage à l’inspection rapprochée pour révéler la phénoménologie de la face, la marque particulière, le detail révélateur de ce qui se voit dans une logique du soupçon pour mettre l’identitaire en péril.
extrait du catalogue Tournai l’Art dans la ville 2008
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Guy
Remy Vandenbulcke
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Mouvements de foule,
rythmes saccadés de la cité, pulsions du béton en fusion : Guy-Remy
Vandenbulcke touche enfin les corps aléatoires, ce peuple des villes
dont les acryliques et encres précédentes faisaient si peu cas au
profit de la dynamique folle d’enchevêtrements urbains.
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Johan Van Mullem
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Johan Van Mullen dessine des visages depuis la petite enfance. Il a toujours voulu peindre, une activité apparemment inaccessible puisqu’il devint architecte, obéissant à l’attente des siens. Van Mullem a cependant gravé quelques années, avec maestria, en cours du soir notamment une galerie de profils inspirés de fichiers d’anarchistes et, de face, les grimaces de têtes saisies dans le cri ou l’étonnement. Lorsque ses obligations le privèrent de ce plaisir, il tendait vers la picturalité par une exaltation de l’encrage du support, les contrastes forcés au-delà des formes et au détriment des tracés.
Van Mullem conserve ses buvards de fonctionnaire-urbaniste, de grands rectangles verts couverts de graffitis : une expression spontanée, non réfléchie, authentique. Pour accomplir sa vocation, devenir lui-même, il a finalement loué un grand atelier où il se livre au dessin et à la peinture, désormais exclusivement d’imagination.
A part de très petits nus féminins opulents, ce sont toujours des têtes, sur des carrés de carton lisse, blanc, d’un mètre quarante de côté. Certaines sont dessinés au crayon à grands traits nerveux, d’autres peintes, avec ou sans tracé préalable, de couleurs pour l’estampe mouillées au white spirit. Les visages sont moins des représentations (nostalgiques par nature) que des évocations en attente d’avenir ou d’incarnation, des invocations en somme. Van Mullem laisse venir, sans savoir. Il travaille ses peintures à bras le corps, il ne les reprend jamais. Certaines sont effacées par endroit, des détails sont ici éludés, là mis en valeur. Parfois l’ensemble paraît émerger du support comme une apparition.
Ces têtes sont marquées par la vie, l’âge, l’expression forte des sentiments dans lesquels Van Mullem voit la beauté – plutôt que dans la fonction esthétique qui s’accomplit – bien que sa pratique picturale (récente) le voue naturellement à expérimenter la variété des contrastes utiles à creuser l’espace d’une profondeur sensorielle, dont témoignent déjà certains des ses exploits. Il ne s’agit pas pour lui d’optimiser le savoir-faire, dont il se méfie, mais d’induire le lieu de l’émotion, un espace ouvert assez pour qu’il soit longuement fréquenté.
Georges Meurant
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