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*Photos
Rino Noviello
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Annie Leblanc
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Ce travail est le fruit d’un questionnement sur le corps, les formes organiques et sur la matière elle-même.
Je cherche à communiquer avec la matière même, à entrer en relation avec la part d’inconnu qu’elle renferme.
Plastiquement, cette recherche se traduit par une pratique qui laisse à la matière le loisir de se transformer, de se mettre en mouvement et de créer de nouvelles formes que j’ai plaisir à découvrir et sur lesquelles j’agis à nouveau. Il en résulte une dialectique qui tantôt me permet d’intervenir et d’imposer mes choix, tantôt permet à la matière de s’exprimer. Mon travail s’organise selon un rythme respiratoire.
La communication a lieu également entre les différents éléments mis en œuvre côte à côte. La notion de frontière acquiert de l’importance : elle sera nette ou floue, ouverte ou fermée…
Communication encore entre les strates successives du travail. Chaque strate est vue comme un filtre qui tantôt masque, tantôt révèle. La transparence de la peinture permet de garder la mémoire, la trace des expériences accumulées…
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Mikko Paakkola
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Le regard sur les peintures de Mikko Paakkola fait surgir une multitude des images en liaison directe avec la nature, du calme de désert à l’éruption volcanique, malgré l’économie extrême des moyens utilisés. Souvent une couleur vive avec une ligne sombre. L’œuvre de Paakkola provoque l’imagination. La référence au paysage naît par la composition basée sur le rayon d’horizon qui en même temps qu’elle donne un aspect bien balancé, divise l’œuvre en deux. La partie supérieure est marquée par la présence forte de la lumière qui continue à se couler vers les tons foncés à la base.....
21/07/2004 Henna Paunu Musée des Beaux-arts de Rauma, Finlande
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Claudine Péters-Ropsy
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Textures minérales
"Comme des fragments de ciel, de terre, de mer, qu'une
folle éruption volcanique aurait à jamais figés. ...Ici pas de support, pas
de pinceau, pas le moindre outil du sculpteur, mais de la poudre de pierre, des
pigments aux coloris infiniment sobres et du liant. ,,, L'émotion se doit
d'être de la partie pour que les ocres brûlants deviennent désert craquelé par
la sécheresse ou que les sombres gris striés d'une coulée blanche ou piquetés de
rouille évoquent les ténèbres d'une nuit sans fin. …Magicienne, Claudine
Péters-Ropsy transforme la matière en autant de poèmes bruts et abstraits qui
poussent le "passant" à entrer dans le rêve qu'ils suscitent. Libre à lui de s'y
perdre un moment pour écouter le murmure du temps."
Colette Bertot Octobre
2004
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Yves Piedboeuf
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«(…) Ni vraiment abstraite, ni vraiment figurative, la peinture d’Yves Piedboeuf nous plonge dans un univers à peine reconnaissable. (…) »
« (…) Arbres étêtés, troncs écorchés, branches brisées, consumées ou calcinées, ces reliquats de la nature apparaissent comme des stigmates d’une vie passée et trahissent une attirance irrésistible pour la destruction et la fragilité de la condition humaine, sa finitude…(…) »
« (…) Dans les toiles d’Yves Piedboeuf, la nature, tout en conservant sa complexité et son mystère, y est structurée, décantée, épurée. Un arbre, un tronc, une branche, reconnaissables ou non peu importe, sont devenus des signes d’une écriture ample, solidement construite et empreinte d’un lyrisme grave et nostalgique.(…) »
«(…) Dans chacune de ses toiles, Yves Piedboeuf renouvelle le combat de la vie, avec le vert, et de la mort, avec le noir. (…) »
Anne Gersten Historienne de l’art
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Maire Uleyn
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Marie Uleyn surprend par la subtilité, la sérénité d'une recherche "mezzo voce" dont les moyens d'expression sont volontairement limités au champ de la peinture, on a presque envie de dire au "chant" tant les gris délicats, la luminosité qu'elle a appris à apprivoiser en travaillant les transparences évoquent une douce musicalité.
Sans tomber dans le piège froid et décoratif du monochrome, ses toiles optent pour des surfaces ennuagées, captent des mouvements, des glissements, des passages, toute une vie furtive qui ne doit qu'à la brosse, à une intelligence particulière de la peinture qui sait dire et se taire en même temps.
D. Gillemon
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Romain
Van Wissen
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Un
homme de traces
S’il est des artistes
qui font une carrière en développant toutes les variantes d’un sujet
ou d’un style sans cesse repris comme une marque de fabrique, Romain
Van Wissen n’est pas de ceux-là. Cependant, pourrait-on objecter,
on trouve à de nombreuses reprises des formes semblables à travers
son œuvre. La différence , c’est que Romain ne cesse de chercher
plus loin en creusant des terres nouvelles, là ou d’autres se contentent
de reproduire, souvent par facilité, un motif ou une manière.
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